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Les Boutières en histoire N° 2 (2009)

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Les Boutières en histoire N° 2 (2009)
 Les Boutières ! Ce vaste territoire s’étend en forme d’écharpe depuis les pentes du Mézenc, couvrant le bassin de l’Eyrieux jusqu’à Privas. C’est le pays que traversaient les muletiers pour transporter les soies et le vin depuis Aubenas jusqu’à Saint-Étienne. La haute vallée de l’Eyrieux, par sa proximité avec la frontière vellave, a eu longtemps recours à ce voisin pour le commerce et aussi pour la justice.
      Claude d’Abrigeon présente la deuxième partie de son étude sur le château de Rochebonne, castel qui fait l’objet depuis un quart de siècle, de travaux de consolidation et de reconstruction. Le texte est enrichi de nombreux dessins.
      La vallée de la Rimande a compté jusqu’à huit moulins à grains qui approvisionnaient les fermes de Fay-le-Froid, des Vastres, de Saint-Martin-de-Valamas et du Cheylard. Roger Dugua nous présente l’histoire de celui de Rimande et la vie mouvementée de ses meuniers et leurs démêlées avec l’église de Saint-Julien-Boutières et les seigneurs de Chanéac.
     Dans le n°1 des Boutières en histoire, Alain Amsellem a décrit les us et coutumes des Saint-Martinois au XVIIe siècle ainsi que l’énumération des familles établies dans cette commune. L’auteur nous invite aujourd’hui dans la commune de Chanéac pour une nouvelle découverte. Gilbert Verdier a mis à sa disposition, ses connaissances sur la toponymie et l’origine de certains noms de famille.
     Guy Peillon, historien « sur les traces de Louis Mandrin » relate l’étrange histoire de contrebandiers vivarois et tout particulièrement celle de Mathieu Pradier, chef de bande. L’auteur nous invite à un voyage depuis le hameau de La Blachette, où il est né, jusqu’à Saint-Chamond, l’Ain, son incarcération à Chambéry, son transfert à Valence, son exécution sur la roue.
     Gilbert Verdier nous conduit sur quelques sommets ardéchois pour nous faire découvrir l’étymologie des noms de nos montagnes, des cols ardéchois ou encore des cours d’eaux.
Jean Dussaud dévoile dans cet ouvrage le rôle prépondérant du genêt. Aujourd’hui ce « mimosa d’Ardèche » recouvre une bonne partie des terres abandonnées des Boutières. Ici son utilisation a été particulièrement caractéristique, le genêt a rythmé la vie de nos ancêtres.
     André Charbonnier a recensé la longue liste des soldats boutiérois tués lors de la Première Guerre mondiale. Dans cette publication il consacre son étude au Cheylard,. L’auteur évoque les différents monuments et démarches entreprises au lendemain du conflit.