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Librairie Tison - Le Chambon-sur-Lignon

l'industrie du bijou en Ardèche - Tome 2

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l'industrie du bijou en Ardèche - Tome 2
Après un premier volume consacré à l’essor du bijou dans la vallée de l’Eyrieux des origines jusqu’aux années 90. Roger Dugua dans ce deuxième tome retrace, en s’appuyant sur une abondante documentation iconographique, les crises de l’industrie du bijou, jusqu’aux heures tourmentées que va connaître le groupe G.L. et sa métamorphose sous l’influence du groupe Renaissance.
L’auteur brosse également un panorama détaillé, qui montre au-delà des grandes enseignes qui ont perduré la vitalité de ces petits ateliers qui subsistent, lesquelles renvoient au riche tissu des relations familiales nouées au fil des générations.
L’ouvrage comprend une série d’anecdotes qui éclairent le caractère de quelques personnages remarquables dans le monde du bijou, ainsi que la force des relations personnelles.
Il se clôt sur les enjeux de l’atelier du bijou ouvert en 2018 à Saint-Martin-de-Valamas, qui entend pérenniser la vitalité de sa mémoire et de son aventure, humaine et technique.
Et c’est bien cette même ambition que partage et entend, à sa façon, soutenir cet ouvrage.

Extrait :

Un an après avoir repris le groupe GL, le groupe Renaissance rachète le maroquinier breton Texier. Pour Éric Lefranc cela permet aux deux sociétés d’envisager une autre dimension, en fusionnant les deux équipes Export et en développant des collections avec des mélanges cuir et métal.
Dès le mois de mars 2015, la direction réfléchit à exploiter le concept « Les Georgettes » dessiné par la styliste Céline Guilhermet. C’est de cette réflexion que naît la collection des « Georgettes », un clin d’œil au prénom du fondateur Georges Legros. Une dizaine de designs agrémentés d’une quarantaine de coloris de cuir sont présentés en septembre 2015 à la clientèle qui est immédiatement séduite par ces nouveaux produits.
Trois cents points de vente sont ouverts dès 2015. Les bracelets sont personnalisables et ils sont vendus avec des lanières de cuir réversible. Une campagne publicitaire nationale est lancée via les réseaux sociaux. Le succès de ces manchettes graphiques et originales s’annonce rapidement. Plus de 40 000 pièces se vendent au moment du lancement.
L’effet de mode de ces manchettes « made in Ardèche » séduit de nombreuses clientes. On les voit même au poignet de Miss Univers ou de la première dame de France, madame Brigitte Macron.
C’est un véritable renouveau pour les ateliers ardéchois d’Altesse. Le nouveau concept est présenté au salon de Bâle en 2016. Altesse ouvre huit filiales de distribution de ventes des Georgettes notamment aux USA, Allemagne, Angleterre, Italie, Australie, Chine, Japon, Hong Kong.
En 2017 les Georgettes sont vendues dans 3000 points de vente dans le monde dont près de 900 en France. La collection des Georgettes représente 50% du chiffre d’affaire de l’entreprise.
Elle a permis de compenser l’arrêt ou la réduction de certaines fabrications spécifiques non rentables : Afrique, Lourdes, Corse pour recentrer l’offre sur les meilleures références et marques.


Auteur : Roger Dugua

Éditeur : Éditions Dolmazon